Quand les World Leaders se préparaient à une pandémie de coronavirus… (analyse)

Le 18 octobre 2019, à New York, se sont rencontrés 15 représentants du monde économique, politique, médiatique et médical, pour une simulation de réaction à un scénario de pandémie organisée par le John Hopkins Center for Health Security.

Le scénario retenu faisait explicitement référence à un prétendu « coronavirus » dont les symptômes seraient semblables à la pneumonie ou à la grippe saisonnière. Très exactement ce qui s’est produit !

La rencontre était filmée et rediffusée sur Youtube. Des mini-clips d’actualité du scénario-castastrophe avaient été produits pour l’occasion.

La simulation est visionnable en version courte de 11 minutes et en version longue : (partie 1 sur la réponse médicale, 2 sur les conséquences pour le transport, 3 sur la réaction des marchés, 4 sur les médias, 5 débrief et conclusion)

Arrêtons-nous sur les 15 participants. Les voici, dans l’ordre alphabétique :

  • Latoya Abbott, responsable des risque du groupe hôtelier états-unien Marriott International.
  • Sofia Borges, vice-présidente de la Fondation des Nations Unies (créée par Ted Turner, le père de la chaîne CNN, et financée par diverses firmes américaines)
  • Brad Connett, president du groupe Henry Schein (premier producteur de matériel médical au monde)
  • Christopher Elias, responsable du développement global à la Bill & Melinda Gates Foundation
  • Tim Evans, ancien directeur du département Santé de la Banque mondiale.
  • George Gao, directeur du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies
  • Avril Haines, ancienne directrice adjointe de la CIA et ancienne conseillère de Sécurité nationale du président Barack Obama.
  • Jane Halton, ancienne ministre australienne de la Santé, administratrice d’ANZ (banque d’Australie et de Nouvelle-Zélande).
  • Matthew Harrington, directeur d’Edelman, la plus importante firme de relations publiques au monde.
  • Martin Knuchel, directeur des situations de crise du groupe de transport aérien Lufthansa.
  • Eduardo Martinez, conseiller juridique du plus importante société de logistique postale au monde, UPS, et directeur de l’UPS Foundation.
  • Stephen Redd, directeur adjoint des Centres américains de contrôle et de prévention (US-CDC).
  • Hasti Taghi, vice-présidente du groupe de communication, NBCUniversal
  • Adrian Thomas, vice-président du géant de la pharmacie Johnson & Johnson
  • Lavan Thiru, gouverneur de la Banque centrale de Singapour

source : http://archive.is/jKSNc

Des dizaines d’autres V.I.P. étaient dans l’assistance.

L’exercice était dirigé par Tom Inglesby de l’Université John Hopkins, la même qui a diffusé trois mois plus tard une cartographie en temps réel de la « propagation » du « coronavirus », très suivie sur internet.

Une rapide analyse permet de voir ce que ces 15 personnes représentaient :

  • les institutions nationales et internationales de prévention, qui ont sonné l’alerte (US-CDCP, C-CDCP, WB)
  • les banques de deux pays étroitement liés à la Chine (Singapour, Australie)
  • les entreprises clés dans le transport international (UPS, Lufthansa)
  • le monde médical (J&J, Schein)
  • les communiquants (NBC, Edelman)
  • les services de renseignement (CIA)
  • la Gates Foundation, toujours là quand il s’agit de faire passer l’impérialisme et le contrôle des populations pour de la philanthropie (Microsoft, programmes de vaccination mondiaux…)

Durant ces heures de discussion, les invités évoquent les défis à relever : se préparer à la crise sanitaire, à la réaction des foules paniquées, à la réaction des marchés, à la réaction des internautes (notamment ceux qui « désinforment »).

Ce n’est pas la première fois qu’ils se rencontrent. En 2018 une précédente simulation avait eu lieu et fut aussi diffusée. Et à Davos en janvier 2017 (lien), Bill Gates avait déjà averti qu’une épidémie mondiale imminente était « inévitable » mais il avouait que la première simulation, appelée Dark Winter, « n’avait pas réussi ».

Manifestement, celle-ci a bien mieux réussi…

Comment interpréter cette superbe coïncidence ?

Réagissant à cette vidéo, certains internautes évoquent un plan orchestré pour le lancement d’une attaque biologique.

Si l’orchestration est indéniable, l’hypothèse d’une arme biologique rencontre une difficulté insoluble :

On n’a jamais vu empiriquement une arme bactériologique ailleurs que dans la science-fiction (américaine, il va de soi).

Surprenant, non ? C’est là qu’on voit que le déluge d’informations (de toute nature) ne sert qu’à la spéculation sur un domaine que personne ou presque ne maîtrise.

Il y a donc une autre hypothèse à faire. C’est celle d’un virus imaginaire. Pour qu’une telle chose soit possible, il faut que les institutions médicales, en particulier celles qui s’occupent d’infections (les CDC) soient corrompues ou manipulées. Dans ce cas, il devient possible de créer une psychose à partir de rien, rien qu’en manipulant les chiffres et les définitions.

Or cette manipulation est devant nos yeux : on fait passer de banals symptômes hivernaux, pour le signe d’une maladie infectieuse. Tout ce qui manque, c’est la sanction de « l’autorité scientifique ».

Et justement, les CDC chinois et américain étaient représentés.

Mais alors à quoi peut bien servir un tel simulacre ? Qui dupe qui, et pourquoi ?

Jetons un coup d’oeil sur le cursus de George F. Gao, directeur du CDC chinois :

  • Il a passé 13 ans en post-doc, surtout à Oxford et Harvard. Il a reçu une bourse de la fondation Wellcome, issue d’un laboratoire pharmaceutique. Ce sont généralement des bourses très importantes, qui permettent d’avoir la vie facile.
  • En 2004 il revient en Chine pour diriger rien de moins que l’Institut de Microbiologie de l’Académie chinoise des sciences (signe du peu de méfiance de la Chine vis-à-vis de la science médicale professée en Amérique).
  • C’est cette académie qui officialise, le 21 janvier 2020, la menace du « nouveau coronavirus », en publiant l’article sur les cas à Wuhan (ce qui déclenche la réaction paniquée des autorités chinoises)

Dans ce schéma, il faut voir les virologues chinois comme des atouts américains.

Les États-Unis n’ont pas besoin d’arme biologique, de virus assassin ; la peur du virus assassin suffit. Les autorités médicales corrompues et leurs médias servent à répandre cette peur. Voilà leur arme biologique.

Les États-Unis n’ont pas besoin d’arme bactériologique, de virus assassin ; la peur du virus assassin suffit. L’arme véritable, ce sont les autorités médicales corrompues et leurs médias servent à répandre cette peur.

Son terrain favorable ? C’est la crédulité universelle.

C’est d’autant plus crédible que les médias sinophones pro-américains (de Hong-Kong et Taïwan) ont constamment cherché à exagérer le problème.

Le South China Morning Post parlait même d’une épidémie deux semaines avant qu’elle soit officialisée. C’est aussi de Hong-Kong que proviennent quantité de « témoignages ».

Dans ces conditions, comment ne pas voir l’évidence d’une attaque contre la Chine, à mettre en lien avec la guerre commerciale en cours ?

En effet, aussitôt l’épidémie annoncée, l’Amérique et le reste du monde à sa suite prit des mesures de rétorsion contre la Chine … exactement comme s’il s’agissait de sanctions économiques :

  • désorganisation de l’économie chinoise
  • interdiction des vols aériens par les US et des dizaines de partenaires commerciaux (demi-embargo)
  • campagne xénophobe contre le Chinois « malsain », « mangeur de chauve-souris », etc.

sans parler des effets dévastateurs en politique intérieure :

  • démoralisation des Chinois, en pleine Fête du Nouvel an, dont les festivités ont été annulées
  • crise humanitaire et sociale
  • mise au défi du pouvoir du Parti communiste chinois,
    • Mike Pompeo (Pentagone, ex-CIA) vient de décrire le PCC comme une menace pour l’humanité, ainsi que son second Mark Esper (à la conférence de Munich sur la sécurité)
    • Fang Bin, le « citoyen-journaliste » de Wuhan qui réalisait des vidéoreportages alarmistes, avant d’être assigné à résidence, appelle désormais à abattre le Parti.

Il faut donc interpréter :

  • cette « pandémie » comme une attaque américaine contre la Chine,
  • cette « simulation » du 18 octobre comme une préparation, un rôdage,
  • ce « virus » comme une créature phantasmagorique issue de la pseudo-science américaine.

Ce que l’on nous cache, ce n’est pas la gravité du virus, mais son inexistence, laquelle produit alors une infinité de situations absurdes et kafkaïennes, telles que celles que produit un gouvernement bureaucratique qui se met à chasser un fantôme.

Partout dans le monde, les personnels médicaux diagnostiquent des cas de pneumonie ou de grippe saisonnière, mais ne peuvent évidemment pas les distinguer du prétendu « CoVID », mal défini.

Tout dépend alors des biais des chercheurs, ou des « enquêtes » qui n’ont rien à voir avec la présence matérielle du virus dans le sang du patient.

Et quand on fait des tests, que trouve-t-on ? On trouve un résultat qu’il faut interpréter. Car comme pour tous les autres « virus médiatiques », le coronavirus est « super-mutant », une explication bien commode qui permet aux virologues de s’en sortir alors que les brins d’ARN retrouvés sont tous différents les uns des autres.

Le monde de la santé est un enjeu d’argent, qui accumule les scandales, mais peu de gens en ont déduit toutes les implications de cette corruption institutionnelle : les paradigmes scientifiques eux-mêmes sont faussés.

Mais à bien y réfléchir, ce n’est ni le seul cas de corruption dans la science moderne, ni le seul cas où l’autorité scientifique est abusée.

Car en démocratie, la parole de l’institution scientifique fait exception par son côté péremptoire. Elle permet de justifier toutes sortes de politiques tout en faisant taire tout débat. Les autorités scientifiques foulent aux pieds… la méthode scientifique.

De nos jours, la science est devenue un objet de convoitise et un enjeu géopolitique : si savoir, c’est pouvoir, alors désinformer, c’est dérouter.

À contre-courant des grands et petits médias, il faut aller là où presque personne ne cherche : dans notre croyance aveugle dans ces institutions scientifiques qui produisent les chiffres de l’épidémie.

Vu ainsi, il n’y a PAS de virus attesté, il n’y a que des pneumonies et des grippes qui affectent les plus fragiles, et que des institutions attribuent à un virus super-mutant. Or ces cas de pneumonie n’ont rien d’étonnant pour des gens âgés, durant les mois d’hiver, dans une ville à l’air très pollué comme Wuhan (où des habitants avaient manifesté en août dernier pour un air plus pur).

Le pouvoir chinois est mis à l’épreuve en pleine guerre commerciale. Il semble avoir d’abord refusé de croire aux allégations loufoques d’une prétendue pandémie, jusqu’au 21 janvier où des chercheurs de Shanghaï, issus de l’Académie des Sciences, publient un article « attestant » l’origine.

Tout du long, le gouvernement a réagi rationnellement : 1) les données ne montrent pas de pandémie, alors il faut taire les rumeurs 2) les chercheurs disent qu’il y a un virus, alors il faut mettre tous les moyens humains pour le combattre.

Il n’y a qu’un seul problème : la deuxième prémisse.

La bureaucratie chinoise semble avoir cru les institutions médicales sur parole, sans imaginer qu’elles puissent être dans les mains de l’étranger.

Pourtant, il suffit d’observer les cursus des vedettes chinoises de la virologie, dont, par ailleurs, les médias américains tressent les lauriers : M. George F. Gao (précité), Mme Shi Zhengli (pour sa recherche sur les chauve-souris), M. Guan Yi ou le vieux Zhong Nanshan (qui déjà en 2003 alimentaient la panique sur le SRAS).

La Chine n’est manifestement pas le bloc monolithique que nous dépeint le narratif atlantiste. En réalité, le mode de vie et de pensée américains pénètrent jusque dans les élites, et surtout cette pseudo-science américaine appelée virologie.

C’est ainsi que la vie de plus d’un milliard de gens se trouve affectée par la peur d’un virus super-mutant dont personne n’a pu en réalité vérifier empiriquement la maléficience, ni même l’unicité.

La croissance chinoise chute, le pouvoir chinois est ridiculisé. Et ce n’est peut-être que le début…

Sistemics

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